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Le boum des farines pour les machines à pain |
On aurait pu croire que la machine à pain avait rejoint les sorbetières ou les yaoutières dans les placards de la cave. Pour la farine Francine, c'est un marché en plein essort !
«LE marché de la farine à pain continue à bien se porter » indique Catherine Dazzirivière, directrice du marketing de la farine Francine. Cette société appartient au groupe Nutrixo, société mère des Grands Moulins de Paris, d'Euromill, qui appartient elle-même à un groupe contrôlé par la société Champagne Céréales (siège à Reims).
Simplicité du produit
Le marché de la farine en France (farine classique + farine à pain) pèse 130.000 tonnes. « La croissance de notre marché est portée par le segment des farines à pain qui pèse 25.000 tonnes, et a augmenté en volume de plus de 44 % en un an. » Francine est le créateur du segment des farines à pain, et leader sur le marché des farines à pain avec une part de marché de 60 % en volume. Le succès est lié à la simplicité d'utilisation du produit. Il suffit de rajouter de l'eau dans la préparation pour se transformer en Poilane.
En 2008, la réalisation du pain à domicile n'a jamais été aussi importante puisqu'elle concerne 25 % des femmes de 18 ans et plus (soit 19 % de plus qu'en 2006). Dans le même temps, l'équipement des foyers en machines à pain a également fortement progressé, passant de 9 % en 2006 à 23 % en 2008.
« Ce n'est pas un gadget »
Au-delà du nombre de foyers qui font leur pain à domicile, c'est la fréquence de confection qui a considérablement augmenté : désormais, 50 % des femmes font leur pain maison au moins une fois par semaine alors qu'elles n'étaient que 27 % dans ce cas en 2006. « Nous avons contribué à cet essor. Nous avons développé le bon produit alors que les fabricants de machines à pain ont continué à fabriquer des machines dont les prix varient selon leurs capacités et leurs sophistications. On sait désormais que si la machine se casse, elle est remplacée presque immédiatement au même titre qu'une cafetière. Ce n'est pas un gadget » assure Catherine Dazzirivière. De fait, à l'instar de la cafetière, on en trouve désormais à tous les prix car depuis quelques années en France, si le marché de la machine à pain a explosé, le prix d'une machine a dans le même temps chuté de plus de 30 %.
Le retour du « fait maison »
Cet engouement pour le pain n'est pas spécialement lié à l'augmentation du prix de la baguette. « C'est surtout un retour au fait main à la maison. Le geste se veut généreux. On y retrouve des vraies valeurs ; la fabrication du pain devient presque viscérale. »
Un autre point important, un peu plus récent, aide à accentuer encore plus le phénomène. « La traçabilité. La personne qui fait son pain sait ce qu'elle met dedans ». Évidemment la notion de gastronomie n'est pas loin. « Chacun y ajoute sa recette personnelle. On trouve d'ailleurs des sites sur internet consacrés aux pains qui permettent des échanges d'astuces. » Cette envie de mettre les mains dans le pétrin, la farine Francine l'a bien compris. La gamme pour le pain à la machine est particulièrement variée. « Nous proposons du pain brioché, du seigle, du campagnard… »
Face à cette mode, le boulanger ne va-t-il pas passer lui aussi à la machine ? « Non, il n'y a pas d'effet de cannibalisation. Un groupe comme le nôtre s'en serait rendu compte. Au contraire, la consommation de pain étant remise aux goûts du jour, le pain maison redonne ses lettres de noblesse à la boulangerie artisanale. On revient à l'usage du pain à chaque repas. »
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Auteur : Sophie Claey-Pergament
Article paru le : 13 novembre 2008
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Un dessert pour les 20 ans de la Coupe de la Pâtisserie |
Du sucre, du beurre, des oeufs, de la farine, de la crème, du chocolat, des fruits, des amandes...Tous les anciens lauréats de la coupe du monde de la Pâtisserie se sont associés et ont imaginé une recette spéciale pour un dessert qui célèbre les 20 ans de la compétition. Les 30 pâtissiers venus du monde entier ont pu laisser libre court à leur imagination.
Toutefois, ces derniers devaient intégrer dans leur création du chocolat Valrhona, des fruits Ravifruits, de la crème Debic, des "Griottines", des amandes de Californie et le logo des 20 ans réalisé par Dobla. Les restaurateurs et les pâtissiers de chaque quartier en France recevront la recette pour l’adapter à "leur sauce" afin de la proposer à leurs clients. La pâtisserie sera disponible dès le mois de janvier 2009.
Plusieurs manifestations seront organisées à cette occasion à Lyon pour lancer officiellement le dessert. La Coupe du monde de Pâtisserie aura lieu les 25 et 26 janvier 2009, à l’occasion du 14ème Salon International de la Restauration, de l’Hôtellerie et de l’Alimentation à Lyon Euroexpo.
voir la suite Site : www.cmpatisserie.com
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Championnat de France du dessert 2009 |
35e Championnat de France du Dessert : dossier de candidature et règlement pour l’édition 2009
Créé en 1974 par le CEDUS (Centre d’Etudes et de Documentation du Sucre), en collaboration avec l’Education nationale et les professionnels de l’hôtellerie et de la restauration française, le Championnat de France du Dessert a pour but d’encourager la pratique du dessert en restauration en distinguant les meilleurs pâtissiers de France. Au-delà de la recherche de nouvelles saveurs, il s’agit pour les candidats de travailler en parallèle les qualités esthétiques et gustatives de leurs créations. Cette année le Championnat fête ses 35 ans : 35 ans de compétitions, 35 ans de créations culinaires les plus surprenantes et de très nombreux pâtissiers, glaciers et autres confiseurs connus et reconnus grâce à ce Championnat.
Le Championnat de France du Dessert s’adresse à deux catégories de participants :
- - La catégorie « Juniors » constituée d’élèves de lycées hôteliers français et, pour la première fois depuis la création du Championnat, d’élèves de CFA (Centre de Formation d’Apprentis) préparant la mention complémentaire « Cuisiniers en desserts de restaurants ».
- - La catégorie « Professionnels » constituée de cuisiniers et de pâtissiers exerçant dans la restauration et l’hôtellerie à travers la France.
Pour participer au Championnat de France du Dessert, chaque candidat doit envoyer, avant le vendredi 28 novembre 2008, une recette originale, personnelle, et qui devra être réalisable de façon courante en restauration.
Trois temps marqueront le championnat : la sélection des candidats, les épreuves éliminatoires régionales et la finale nationale.
Après une première sélection sur dossier, les candidats retenus participeront à des épreuves éliminatoires, qui se dérouleront selon le calendrier suivant:
Vendredi 9 janvier 2009 : Dunkerque (Lycée professionnel Ile Jeanty)
Mardi 13 janvier 2009 : Rennes (Lycée Louis Guilloux)
Lundi 19 janvier 2009 : Metz (Lycée Raymond Mondon)
Jeudi 22 janvier 2009 : Talence (Lycée polyvalent d'hôtellerie et de tourisme de Gascogne)
Vendredi 30 janvier 2009 : Sisteron (Lycée Paul Arène)
Jeudi 5 Février 2009 : Paris (Lycée Guillaume Tirel)
Mardi 10 février 2009 : Limoges (Lycée professionnel Saint-Jean)
Mardi 17 février 2009 : Macon (Lycée professionnel Alexandre Dumaine).
Au-delà de la recherche de nouvelles saveurs, les critères de sélection comprendront l’aspect technique (organisation du travail, hygiène et propreté, bonne gestion des matières premières), l’originalité, la présentation et la qualité gustative.
Anthony Borto
Agence AB3C
34 rue de l'arcade
75008 PARIS
Tel : 01 53 30 74 32
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en savoir plus .... http://www.lesucre.com/championnat.php
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